• Nous poursuivons notre piste, nouvel arrêt devant le baobab sacré.

     

    La légende dit que dans cette région de Morondava, vivait un sorcier fort connu.

    Les gens venaient de loin pour le consulter.

    Le jour de sa mort, là ou il avait toujours vécu, un immense baobab poussa.

    Depuis, les villageois viennent déposer des offrandes au pied du baobab. 

     

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    Les offrandes :

    Des moitiés de bouteilles plantées dans le sol pour aider à la fertilité,

    des billets pour la prospérité,

    du riz pour favoriser les récoltes

    et du miel dans une coquille d'escargot afin d'exhausser son souhait amoureux ...

     


  • Sur la piste qui nous conduit à Morondava, premier arrêt photo pour un caméléon.

     Furcifer oustaleti 

    C'est l'un des caméléons malgaches dont la zone de diffusion est la plus vaste.

    On le trouve partout sur cette île et même à proximité des habitations, voire dans les villes, dans des milieux humides et riches en végétation, mais également dans des zones semi-arides avec peu d'arbustes et de très rares plantes.

     

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    La base de la queue du mâle est plus épaisse du fait de la présence de deux hémipénis repliés chacun dans une poche.

    Le mâle est globalement marron avec une bande plus claire au centre du corps tandis que la femelle est verte avec des taches blanches ou bien présente une livrée marron clair et rouge lorsqu'elle est gravide . 

    Nous poursuivons la piste bordée d'une espèce de savane, de temps à autre une termitière.

    Les baobas commencent à se faire plus nombreux.

     

     

     

     


  • En cours de navigation nous croisons d'autres embarcations et nous pouvons voir des gens travailler dans les rizières.

     

     

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    D'autres en profitent pour faire la lessive ou se laver.

    Nous arrivons au port de  Tsimafana.

    Important trafic de camions qui chargent ou déchargent.

    Il y a même des décortiqueurs de riz.

     

     

     

     

     


  • Nous nous dirigeons vers l'embarcadère de Belo pour prendre le bac que nous avions vu de loin lors de notre croisière sur la Tsiribihina.  

     

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    Mais cette fois-ci ça va être à notre tour d'y monter !!!

     

    D'ailleurs Naina nous demande de descendre du véhicule lorsqu'il va l'embarquer !!

     

                                    OUF !! il a réussi !!

     

    Durée de la traversée  vers Tsimafana 45 min.

     

     

     

     


  • L’origine du nom remonte à un épisode sanglant datant de 1818 qui vit s’affronter dans la région les troupes Merina aux Sakalava. Après les combats, le champ de bataille fut jonché de cadavres, ce qui valut au village son nom. C’est en 1914 que Belo accéda au rang de ville administrative

     

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    Belo-sur-Tsiribihina est une paisible bourgade qui s’anime les jours de marché aux zébus.

    Elle voit débarquer produits agricoles, tabac, haricots… et les touristes ayant navigué sur le fleuve.  

    La petite ville a un port fluvial protégé par l’embouchure de Tsiribihina.

    De là circulent beaucoup de bateaux qui approvisionnent la petite ville au bord du fleuve de marchandises et qui procèdent au transport de passagers.

     

     

     

     

     





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